Classement des risques par les entreprises

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Experte Fonction Risk Manager et Gestion des Risques, enseignant et chercheur en gestion à l’Université Toulouse II, Caroline AUBRY propose un blog axé sur des sujets d’actualité concernant le risque, la gestion des risques et la fonction de RM. Les sujets proposés sont issus d’articles cités en référence et d’analyses issues de ses propres réflexions.

Son blog :

  • définition / risques liés au télétravail / contexte) 
  • démarche de gestion des risques : nommer le risque, l’identifier à partir de ses causes et de ses conséquences / réglementation et amplification du risque) 
  • propositions de plans d’actions

Il est toujours intéressant de faire un point sur le classement des risques par les entreprises.

 

Cette semaine, deux études ont été publiées : l’enquête annuelle de PwC et le baromètre des risques d’Allianz.

 

L’enquête annuelle de PWC :
 👍Le Cyberrisque, sans surprise, risque n°1 depuis 2019. Voir

https://gestiondesrisques.net/2020/01/16/contrer-le-cyber-risque-risque-n1-du-barometre-allianz-2019/

 👍Plus inattendu et enseignement intéressant : le cyberisque, devant le risque sanitaire.

 👎Malheureusement sans surprise : le risque climatique, risque n°4 ; mais l’évolution, même si elle est lente, est positive.

La cybersécurité inquiète plus les patrons que le Covid

L’enquête annuelle du cabinet PwC auprès de dirigeants d’entreprises partout dans le monde révèle leur confiance dans leur activité. S’étant adaptés à la crise sanitaire, ils ont pour principal sujet de préoccupation la sécurité de leurs systèmes informatiques.

Visiblement, les chefs d’entreprise n’ont guère de crainte sur les conséquences à venir de la pandémie du Covid-19 dans sa variante Omicron. Selon l’enquête annuelle effectuée par le cabinet PwC en interrogeant quelque 4.500 patrons de 89 pays, l’optimisme est de mise.

Plus de 75 % d’entre eux s’attendent à ce que la croissance économique s’améliore dans les douze prochains mois. Ils sont même 85 % en France à se montrer aussi confiant dans l’avenir. « C’est la première fois, dans notre enquête, que les chefs d’entreprises français sont plus confiants que leurs homologues des autres pays », observe Patrice Morot, Président de PwC France et Maghreb.

Les patrons français sont parmi les plus optimistes au monde.PwC

En filigrane, l’optimisme se fonde sur le fait que les entreprises se sont adaptées à la situation sanitaire. « Nous ne sommes plus en mars 2020 où tout le monde était confiné, les villes étaient désertes et certaines entreprises obligées de fermer », témoigne Patrice Morot.

La Chine se distingue

A court terme cependant, les patrons chinois se montrent plus soucieux que leurs homologues étrangers en ce qui concerne l’évolution de leur chiffre d’affaires. Seulement 48 % d’entre eux s’attendent à une amélioration de leur activité dans l’année qui vient contre 67 % pour les patrons américains et 60 % pour les européens. Sans doute faut-il voir là les répercussions liées aux difficultés du groupe immobilier chinois Evergrande . De plus « les perspectives d’investissement se sont dégradées et la stratégie « zéro covid » du gouvernement chinois, mise à mal par le variant Omicron, pèse sur le moral des chefs d’entreprise », ajoute Patrice Morot. A plus long terme, l’écart entre les patrons chinois et étrangers s’estompe. Ensemble, ils sont optimistes à 64 % sur l’évolution de leur chiffre d’affaires d’ici à 3 ans. Ils sont 77 % aux Etats-Unis et 72 % en France.

La cybersécurité en priorité

En règle générale, les entreprises se sont adaptées à la crise sanitaire et vivent avec.

Dans un monde de plus en plus numérisé […], il est logique que les patrons se préoccupent de la sécurité de leurs infrastructures informatiques pour répondre aux nouveaux usages de leurs clients

La principale préoccupation des patrons concerne les risques liés à la cybersécurité. « Dans un monde de plus en plus numérisé auquel la crise sanitaire a donné un nouveau coup de fouet avec la hausse des achats via internet, il est logique que les patrons se préoccupent de la sécurité de leurs infrastructures informatiques pour répondre aux nouveaux usages de leurs clients », explique Patrice Morot.

Davos : des dirigeants particulièrement pessimistes

Les chefs d’entreprise français se distinguent de leurs homologues étrangers par le fait qu’ils placent, pour 40 % d’entre eux, les risques géopolitiques au deuxième rang de leurs inquiétudes. Sans doute faut-il y voir la forte dépendance des grands groupes mondiaux français aux importations, avance PwC. Les risques de rupture d’approvisionnement et les pénuries qui en découlent sous-tendent le débat actuel des relocalisations d’activité en France .

La décarbonation à la traîne

A l’heure où la lutte contre le changement climatique prend de l’ampleur dans un contexte de décarbonation de l’industrie, les patrons admettent un retard certain. Seulement 22 % d’entre eux ont pris des mesures en faveur de la neutralité carbone et 29 % prévoient de le faire. « Pour les deux tiers, ce sont des dirigeants d’entreprises mondiales. Si nous assistons à une véritable prise de conscience sur le sujet, les dirigeants des entreprises de taille intermédiaire abordent plus difficilement les enjeux climatiques » tempère Patrice Morot.

Richard Hiault. 17 janvier 2022.

Le baromètre d’Allianz, 2ème classement des risques par les entreprises :  

 

Dans le baromètre des risques 2022 d’Allianz :


 👍Le Cyberrisque, sans surprise, risque n°1, en hausse.


 👍Le risque sanitaire, risque n°4, en baisse.


 👍Les catastrophes naturelles et le changement climatique respectivement en 3ème et 6ème position, en hausse tous les deux. 

Baromètre des risques 2022 d’Allianz : les cyberattaques passent en première place, devant la Covid-19 et les perturbations de la chaîne d’approvisionnement

  • L’interruption d’activité occupe le deuxième rang, car les perturbations massives des chaînes de production et d’approvisionnement ne devraient s’atténuer que progressivement.
  • La pandémie passe de la deuxième à la quatrième place, les entreprises s’estimant généralement bien préparées à de futurs événements.
  • Les catastrophes naturelles et le changement climatique se hissent respectivement en troisième et en sixième position, face à l’augmentation des événements météorologiques graves et des risques liés à la transition.
  • Ce baromètre explore également les principaux risques spécifiques à 20 différents secteurs, notamment pour le Transport (1er Interruptions d’activité), l’Aviation & Spatial (1er Incidents cyber), la Marine (1er Interruptions d’activité), l’Hôtellerie & Tourisme (1er Pandémie).

Paris, le 18 janvier 2022. En 2021, les cyber attaques, les interruptions d’activité et perturbations de la chaîne d’approvisionnement, et les catastrophes naturelles ont durement touché de nombreuses entreprises. Selon le Baromètre des risques 2022 d’Allianz, ces trois risques demeurent les plus importants pour les entreprises. Les incidents cyber arrivent en tête pour la deuxième fois seulement dans l’histoire du baromètre (44 % des réponses). Les interruptions d’activité les suivent de près (42 %) et les catastrophes naturelles grimpent de la sixième à la troisième place (25 %). Le changement climatique bat son record en passant du neuvième au sixième rang (17 %). Enfin, la pandémie descend en quatrième position (22 %).

L’enquête annuelle d’Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS) analyse les opinions de 2 650 experts, notamment des directeurs généraux, gestionnaires de risques, courtiers et assureurs, dans 89 pays et territoires. Consultez le classement complet des risques au niveau mondial, national et pour 20 secteurs différents (Transport, Aviation/Spatial, Marine, Banques et services Financiers, Télécoms, Construction & Immobilier, Divertissement & Médias, Hôtellerie & Tourisme, Services publics, Automobile, Energie, Biens de consommation…) en cliquant sur ce lien et en français en pièce jointe.

« L’interruption d’activité devrait rester la principale thématique de risque sous-jacente en 2022, signale Joachim Mueller, CEO d’AGCS. La plupart des entreprises redoutent avant tout de ne pas pouvoir fabriquer leurs produits ou fournir leurs services. 2021 a connu des bouleversements sans précédent, causés par différents facteurs. Les cyber attaques dévastatrices, les multiples événements météorologiques liés au réchauffement climatique touchant les chaînes d’approvisionnement, ainsi que les difficultés de production et la saturation des transports en raison de la pandémie ont provoqué des perturbations majeures. La situation ne devrait s’améliorer que progressivement cette année. Le renforcement de la résilience face aux nombreuses causes d’interruption d’activité s’avère de plus en plus souvent un avantage concurrentiel ».

Principaux risques en France

Cyberdélinquance : préoccupations liées aux ransomwares et sensibilisation aux vulnérabilités

Les incidents cyber arrivent en tête du Baromètre des risques 2022 d’Allianz et se classent parmi les trois premiers risques dans la plupart des pays étudiés. La hausse récente des attaques par ransomware en constitue la raison majeure. Celles-ci sont considérées comme la principale menace cyber en 2022 par les personnes interrogées (57 %). Ce phénomène révèle des tendances préoccupantes, telles que les stratégies de ‘‘double extorsion’’ qui associent les chiffrements de systèmes et les violations de données, l’exploitation de vulnérabilités logicielles qui peut toucher des milliers d’entreprises (comme Log4J et Kaseya) ou le ciblage d’infrastructures physiques essentielles (comme Colonial Pipeline aux États-Unis). La cyberdélinquance représente aussi une source d’inquiétude majeure au regard des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) des entreprises. Les sondés reconnaissent la nécessité de renforcer la résilience et la préparation aux risques de défaillance, sous peine de subir les mesures des régulateurs, investisseurs et autres parties prenantes.

« Les attaques par ransomware sont devenues très lucratives pour les cyber délinquants, qui perfectionnent leurs stratégies et peuvent aujourd’hui opérer avec un simple abonnement de 40 dollars et quelques connaissances informatiques. La commercialisation des outils de cyberdélinquance facilite l’exploitation des vulnérabilités à grande échelle. Les attaques sur les chaînes d’approvisionnement technologique et les infrastructures essentielles vont se multiplier », prévient Scott Sayce, directeur mondial de l’assurance cyber chez AGCS.

Les interruptions d’activité représentent le deuxième risque le plus préoccupant. Durant une année marquée par des perturbations majeures, les vulnérabilités des chaînes d’approvisionnement et des réseaux de production modernes ont été plus que jamais mises en évidence. L’enquête révèle également que l’incident cyber constitue la cause d’interruption d’activité la plus redoutée, compte tenu de l’augmentation des attaques par ransomware, mais aussi de la dépendance au numérique et du télétravail. Les catastrophes naturelles et la pandémie sont les deux autres principales causes d’interruption d’activité, selon les personnes interrogées.

En 2021, les hausses de la demande consécutives aux confinements ont aggravé les perturbations des chaînes de production et d’approvisionnement liées à la fermeture d’usines en Asie et à un engorgement inédit des ports à conteneurs en raison de la Covid-19. Les retards causés par la pandémie se sont ajoutés à d’autres problèmes logistiques, comme le blocage du canal de Suez ou la pénurie mondiale de semi-conducteurs après les fermetures d’usines à Taïwan, au Japon et au Texas, provoquées par des incendies et des événements météorologiques.

« La pandémie a démontré que l’interconnexion des chaînes d’approvisionnement modernes et la combinaison de différents événements pouvaient créer des perturbations majeures. Pour la première fois, la résilience des chaînes d’approvisionnement a été éprouvée dans le monde entier jusqu’au point de rupture », fait remarquer Philip Beblo, directeur Dommages aux biens Technologie, Médias et Télécoms chez AGCS.

Selon le récent Global Trade Report d’Euler Hermes, les fortes perturbations de la chaîne d’approvisionnement causées par la pandémie de Covid-19 devraient se poursuivre au cours du deuxième semestre 2022. Toutefois, les difficultés liées au déséquilibre entre l’offre et la demande mondiales, ainsi qu’à la saturation du transport par conteneurs devraient s’atténuer, en supposant qu’il n’y ait pas d’autres développements inattendus.

La sensibilisation aux risques d’interruption d’activité est aujourd’hui une question stratégique essentielle pour l’ensemble de l’entreprise. « Les dirigeants veulent une plus grande transparence des chaînes d’approvisionnement. Les organisations investissent dans des outils et travaillent sur des données afin de mieux comprendre les risques et de mettre en place des inventaires, redondances et plans d’intervention visant à garantir la continuité d’activité », souligne Maarten van der Zwaag, directeur mondial du conseil en risques Dommages aux biens chez AGCS.

Après l’amélioration de la préparation aux pandémies : renforcer la résistance au changement climatique

Si le risque de pandémie reste une préoccupation majeure pour les entreprises, il descend de la deuxième à la quatrième place (avant émergence du variant Omicron). La crise de la Covid-19 assombrit toujours les perspectives économiques de nombreux secteurs, mais il est encourageant de constater que les entreprises semblent s’être bien adaptées. La majorité des sondés (80 %) estiment qu’ils sont suffisamment ou bien préparés à un futur incident. L’amélioration de la gestion de la continuité d’activité est la principale mesure prise pour accroître la résilience des entreprises.

La progression des catastrophes naturelles et du changement climatique est révélatrice. Étroitement liés, ces deux risques se classent respectivement à la troisième et à la sixième place. Ces dernières années, la fréquence et la gravité des événements météorologiques se sont accrues en raison du réchauffement climatique. En 2021, le total des pertes assurées dans le monde au titre des catastrophes naturelles devrait dépasser les 100 milliards de dollars, battant ainsi un record pour la quatrième année consécutive. L’ouragan Ida aux États-Unis a sans doute été le sinistre le plus coûteux. Toutefois, plus de la moitié des pertes sont liées à des risques dits secondaires. Ainsi, les inondations, fortes pluies, orages, tornades et même gelées hivernales, qui sont souvent des phénomènes locaux, s’avèrent de plus en plus coûteux. Parmi eux, citons la tempête hivernale Uri au Texas, la dépression Bernd qui a provoqué des inondations catastrophiques en Allemagne et au Benelux, les fortes inondations dans la ville chinoise de Zhengzhou, ou encore les canicules et les incendies de forêt au Canada et en Californie.

Les personnes interrogées dans le cadre du Baromètre des risques d’Allianz se déclarent principalement préoccupées par les événements liés au changement climatique qui causent des dommages aux biens des entreprises (57 %), et par les impacts sur l’activité et la chaîne d’approvisionnement (41 %). Leurs autres sujets d’inquiétude concernent la gestion de la transition vers l’économie décarbonée (36 %), la conformité à une réglementation et à des exigences d’information complexes. La prévention des risques de contentieux liés à une action insuffisante pour lutter contre le changement climatique est également citée par 34 % des répondants.

« Certes, les problèmes majeurs tels que la pandémie et la volatilité de l’environnement économique dominent la gestion des risques au quotidien. Cependant, la pression exercée sur les entreprises pour qu’elles agissent face au changement climatique s’est sensiblement accrue au cours de l’année, observe Line Hestvig, directeur Durabilité chez Allianz SE. Nous constatons une tendance nette vers la mise en place, au sein des entreprises, de compétences spécialisées dans l’atténuation du risque climatique, réunissant des experts en gestion des risques et en développement durable ».

Les entreprises et les assureurs doivent aussi renforcer la résistance aux événements météorologiques extrêmes. « Des événements autrefois centennaux pourraient survenir plus fréquemment à l’avenir et dans des régions jusque-là considérées comme ‘‘sûres’’. Les bâtiments et les plans de continuité d’activité doivent être plus solides pour pouvoir y faire face », conclut Maarten van der Zwaag.

Autres risques en hausse et en baisse dans le Baromètre des risques 2022 d’Allianz :

  • La pénurie de main d’œuvre qualifiée (13 %) fait son entrée dans le top 10 des risques, à la neuvième place. Il a rarement été aussi difficile d’attirer et de retenir les talents. Les sondés classent ce risque parmi les cinq premiers dans les secteurs de l’ingénierie, de la construction, de l’immobilier, des services publics et de la santé. Ils le placent au premier rang dans les transports.
  • Les évolutions législatives et réglementaires restent à la cinquième place (19 %). Les principales mesures réglementaires concernant les entreprises en 2022 portent sur la lutte contre les pratiques anticoncurrentielles dans le numérique, ainsi que les objectifs de durabilité environnementale, avec la taxonomie verte européenne.
  • Les incendies et explosions (17 %), qui constituent un risque permanent pour les entreprises, se classent à la septième place, comme l’année dernière. Les évolutions du marché (15 %) chutent de la quatrième à la huitième place. Enfin, les évolutions macroéconomiques (11 %) descendent de la dixième à la huitième place.

 Florence Claret. Contact Presse Allianz

p/o Virginie Gastine Menou

RISQUES ET VOUS

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Publié le 21 janvier 2022 par

Virginie GASTINE MENOU

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Experte Fonction Risk Manager et Gestion des Risques, enseignant et chercheur en gestion à l’Université Toulouse II, Caroline AUBRY propose un blog axé sur des sujets d’actualité concernant le risque, la gestion des risques et la fonction de RM. Les sujets proposés sont issus d’articles cités en référence et d’analyses issues de ses propres réflexions.

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  • définition / risques liés au télétravail / contexte) 
  • démarche de gestion des risques : nommer le risque, l’identifier à partir de ses causes et de ses conséquences / réglementation et amplification du risque) 
  • propositions de plans d’actions

Il est toujours intéressant de faire un point sur le classement des risques par les entreprises.

Cette semaine, deux études ont été publiées : l’enquête annuelle de PwC et le baromètre des risques d’Allianz.

 

L’enquête annuelle de PWC :
 👍Le Cyberrisque, sans surprise, risque n°1 depuis 2019. Voir

https://gestiondesrisques.net/2020/01/16/contrer-le-cyber-risque-risque-n1-du-barometre-allianz-2019/

 👍Plus inattendu et enseignement intéressant : le cyberisque, devant le risque sanitaire.

 👎Malheureusement sans surprise : le risque climatique, risque n°4 ; mais l’évolution, même si elle est lente, est positive.

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La cybersécurité inquiète plus les patrons que le Covid

L’enquête annuelle du cabinet PwC auprès de dirigeants d’entreprises partout dans le monde révèle leur confiance dans leur activité. S’étant adaptés à la crise sanitaire, ils ont pour principal sujet de préoccupation la sécurité de leurs systèmes informatiques.

Visiblement, les chefs d’entreprise n’ont guère de crainte sur les conséquences à venir de la pandémie du Covid-19 dans sa variante Omicron. Selon l’enquête annuelle effectuée par le cabinet PwC en interrogeant quelque 4.500 patrons de 89 pays, l’optimisme est de mise.

Plus de 75 % d’entre eux s’attendent à ce que la croissance économique s’améliore dans les douze prochains mois. Ils sont même 85 % en France à se montrer aussi confiant dans l’avenir. « C’est la première fois, dans notre enquête, que les chefs d’entreprises français sont plus confiants que leurs homologues des autres pays », observe Patrice Morot, Président de PwC France et Maghreb.

Les patrons français sont parmi les plus optimistes au monde.PwC

En filigrane, l’optimisme se fonde sur le fait que les entreprises se sont adaptées à la situation sanitaire. « Nous ne sommes plus en mars 2020 où tout le monde était confiné, les villes étaient désertes et certaines entreprises obligées de fermer », témoigne Patrice Morot.

La Chine se distingue

A court terme cependant, les patrons chinois se montrent plus soucieux que leurs homologues étrangers en ce qui concerne l’évolution de leur chiffre d’affaires. Seulement 48 % d’entre eux s’attendent à une amélioration de leur activité dans l’année qui vient contre 67 % pour les patrons américains et 60 % pour les européens. Sans doute faut-il voir là les répercussions liées aux difficultés du groupe immobilier chinois Evergrande . De plus « les perspectives d’investissement se sont dégradées et la stratégie « zéro covid » du gouvernement chinois, mise à mal par le variant Omicron, pèse sur le moral des chefs d’entreprise », ajoute Patrice Morot. A plus long terme, l’écart entre les patrons chinois et étrangers s’estompe. Ensemble, ils sont optimistes à 64 % sur l’évolution de leur chiffre d’affaires d’ici à 3 ans. Ils sont 77 % aux Etats-Unis et 72 % en France.

La cybersécurité en priorité

En règle générale, les entreprises se sont adaptées à la crise sanitaire et vivent avec.

Dans un monde de plus en plus numérisé […], il est logique que les patrons se préoccupent de la sécurité de leurs infrastructures informatiques pour répondre aux nouveaux usages de leurs clients

La principale préoccupation des patrons concerne les risques liés à la cybersécurité. « Dans un monde de plus en plus numérisé auquel la crise sanitaire a donné un nouveau coup de fouet avec la hausse des achats via internet, il est logique que les patrons se préoccupent de la sécurité de leurs infrastructures informatiques pour répondre aux nouveaux usages de leurs clients », explique Patrice Morot.

Davos : des dirigeants particulièrement pessimistes

Les chefs d’entreprise français se distinguent de leurs homologues étrangers par le fait qu’ils placent, pour 40 % d’entre eux, les risques géopolitiques au deuxième rang de leurs inquiétudes. Sans doute faut-il y voir la forte dépendance des grands groupes mondiaux français aux importations, avance PwC. Les risques de rupture d’approvisionnement et les pénuries qui en découlent sous-tendent le débat actuel des relocalisations d’activité en France .

La décarbonation à la traîne

A l’heure où la lutte contre le changement climatique prend de l’ampleur dans un contexte de décarbonation de l’industrie, les patrons admettent un retard certain. Seulement 22 % d’entre eux ont pris des mesures en faveur de la neutralité carbone et 29 % prévoient de le faire. « Pour les deux tiers, ce sont des dirigeants d’entreprises mondiales. Si nous assistons à une véritable prise de conscience sur le sujet, les dirigeants des entreprises de taille intermédiaire abordent plus difficilement les enjeux climatiques » tempère Patrice Morot.

Richard Hiault. 17 janvier 2022.

Le baromètre d’Allianz, 2ème classement des risques par les entreprises :  

 

Dans le baromètre des risques 2022 d’Allianz :


 👍Le Cyberrisque, sans surprise, risque n°1, en hausse.


 👍Le risque sanitaire, risque n°4, en baisse.


 👍Les catastrophes naturelles et le changement climatique respectivement en 3ème et 6ème position, en hausse tous les deux. 

Baromètre des risques 2022 d’Allianz : les cyberattaques passent en première place, devant la Covid-19 et les perturbations de la chaîne d’approvisionnement

  • L’interruption d’activité occupe le deuxième rang, car les perturbations massives des chaînes de production et d’approvisionnement ne devraient s’atténuer que progressivement.
  • La pandémie passe de la deuxième à la quatrième place, les entreprises s’estimant généralement bien préparées à de futurs événements.
  • Les catastrophes naturelles et le changement climatique se hissent respectivement en troisième et en sixième position, face à l’augmentation des événements météorologiques graves et des risques liés à la transition.
  • Ce baromètre explore également les principaux risques spécifiques à 20 différents secteurs, notamment pour le Transport (1er Interruptions d’activité), l’Aviation & Spatial (1er Incidents cyber), la Marine (1er Interruptions d’activité), l’Hôtellerie & Tourisme (1er Pandémie).

Paris, le 18 janvier 2022. En 2021, les cyber attaques, les interruptions d’activité et perturbations de la chaîne d’approvisionnement, et les catastrophes naturelles ont durement touché de nombreuses entreprises. Selon le Baromètre des risques 2022 d’Allianz, ces trois risques demeurent les plus importants pour les entreprises. Les incidents cyber arrivent en tête pour la deuxième fois seulement dans l’histoire du baromètre (44 % des réponses). Les interruptions d’activité les suivent de près (42 %) et les catastrophes naturelles grimpent de la sixième à la troisième place (25 %). Le changement climatique bat son record en passant du neuvième au sixième rang (17 %). Enfin, la pandémie descend en quatrième position (22 %).

L’enquête annuelle d’Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS) analyse les opinions de 2 650 experts, notamment des directeurs généraux, gestionnaires de risques, courtiers et assureurs, dans 89 pays et territoires. Consultez le classement complet des risques au niveau mondial, national et pour 20 secteurs différents (Transport, Aviation/Spatial, Marine, Banques et services Financiers, Télécoms, Construction & Immobilier, Divertissement & Médias, Hôtellerie & Tourisme, Services publics, Automobile, Energie, Biens de consommation…) en cliquant sur ce lien et en français en pièce jointe.

« L’interruption d’activité devrait rester la principale thématique de risque sous-jacente en 2022, signale Joachim Mueller, CEO d’AGCS. La plupart des entreprises redoutent avant tout de ne pas pouvoir fabriquer leurs produits ou fournir leurs services. 2021 a connu des bouleversements sans précédent, causés par différents facteurs. Les cyber attaques dévastatrices, les multiples événements météorologiques liés au réchauffement climatique touchant les chaînes d’approvisionnement, ainsi que les difficultés de production et la saturation des transports en raison de la pandémie ont provoqué des perturbations majeures. La situation ne devrait s’améliorer que progressivement cette année. Le renforcement de la résilience face aux nombreuses causes d’interruption d’activité s’avère de plus en plus souvent un avantage concurrentiel ».

Principaux risques en France

Cyberdélinquance : préoccupations liées aux ransomwares et sensibilisation aux vulnérabilités

Les incidents cyber arrivent en tête du Baromètre des risques 2022 d’Allianz et se classent parmi les trois premiers risques dans la plupart des pays étudiés. La hausse récente des attaques par ransomware en constitue la raison majeure. Celles-ci sont considérées comme la principale menace cyber en 2022 par les personnes interrogées (57 %). Ce phénomène révèle des tendances préoccupantes, telles que les stratégies de ‘‘double extorsion’’ qui associent les chiffrements de systèmes et les violations de données, l’exploitation de vulnérabilités logicielles qui peut toucher des milliers d’entreprises (comme Log4J et Kaseya) ou le ciblage d’infrastructures physiques essentielles (comme Colonial Pipeline aux États-Unis). La cyberdélinquance représente aussi une source d’inquiétude majeure au regard des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) des entreprises. Les sondés reconnaissent la nécessité de renforcer la résilience et la préparation aux risques de défaillance, sous peine de subir les mesures des régulateurs, investisseurs et autres parties prenantes.

« Les attaques par ransomware sont devenues très lucratives pour les cyber délinquants, qui perfectionnent leurs stratégies et peuvent aujourd’hui opérer avec un simple abonnement de 40 dollars et quelques connaissances informatiques. La commercialisation des outils de cyberdélinquance facilite l’exploitation des vulnérabilités à grande échelle. Les attaques sur les chaînes d’approvisionnement technologique et les infrastructures essentielles vont se multiplier », prévient Scott Sayce, directeur mondial de l’assurance cyber chez AGCS.

Les interruptions d’activité représentent le deuxième risque le plus préoccupant. Durant une année marquée par des perturbations majeures, les vulnérabilités des chaînes d’approvisionnement et des réseaux de production modernes ont été plus que jamais mises en évidence. L’enquête révèle également que l’incident cyber constitue la cause d’interruption d’activité la plus redoutée, compte tenu de l’augmentation des attaques par ransomware, mais aussi de la dépendance au numérique et du télétravail. Les catastrophes naturelles et la pandémie sont les deux autres principales causes d’interruption d’activité, selon les personnes interrogées.

En 2021, les hausses de la demande consécutives aux confinements ont aggravé les perturbations des chaînes de production et d’approvisionnement liées à la fermeture d’usines en Asie et à un engorgement inédit des ports à conteneurs en raison de la Covid-19. Les retards causés par la pandémie se sont ajoutés à d’autres problèmes logistiques, comme le blocage du canal de Suez ou la pénurie mondiale de semi-conducteurs après les fermetures d’usines à Taïwan, au Japon et au Texas, provoquées par des incendies et des événements météorologiques.

« La pandémie a démontré que l’interconnexion des chaînes d’approvisionnement modernes et la combinaison de différents événements pouvaient créer des perturbations majeures. Pour la première fois, la résilience des chaînes d’approvisionnement a été éprouvée dans le monde entier jusqu’au point de rupture », fait remarquer Philip Beblo, directeur Dommages aux biens Technologie, Médias et Télécoms chez AGCS.

Selon le récent Global Trade Report d’Euler Hermes, les fortes perturbations de la chaîne d’approvisionnement causées par la pandémie de Covid-19 devraient se poursuivre au cours du deuxième semestre 2022. Toutefois, les difficultés liées au déséquilibre entre l’offre et la demande mondiales, ainsi qu’à la saturation du transport par conteneurs devraient s’atténuer, en supposant qu’il n’y ait pas d’autres développements inattendus.

La sensibilisation aux risques d’interruption d’activité est aujourd’hui une question stratégique essentielle pour l’ensemble de l’entreprise. « Les dirigeants veulent une plus grande transparence des chaînes d’approvisionnement. Les organisations investissent dans des outils et travaillent sur des données afin de mieux comprendre les risques et de mettre en place des inventaires, redondances et plans d’intervention visant à garantir la continuité d’activité », souligne Maarten van der Zwaag, directeur mondial du conseil en risques Dommages aux biens chez AGCS.

Après l’amélioration de la préparation aux pandémies : renforcer la résistance au changement climatique

Si le risque de pandémie reste une préoccupation majeure pour les entreprises, il descend de la deuxième à la quatrième place (avant émergence du variant Omicron). La crise de la Covid-19 assombrit toujours les perspectives économiques de nombreux secteurs, mais il est encourageant de constater que les entreprises semblent s’être bien adaptées. La majorité des sondés (80 %) estiment qu’ils sont suffisamment ou bien préparés à un futur incident. L’amélioration de la gestion de la continuité d’activité est la principale mesure prise pour accroître la résilience des entreprises.

La progression des catastrophes naturelles et du changement climatique est révélatrice. Étroitement liés, ces deux risques se classent respectivement à la troisième et à la sixième place. Ces dernières années, la fréquence et la gravité des événements météorologiques se sont accrues en raison du réchauffement climatique. En 2021, le total des pertes assurées dans le monde au titre des catastrophes naturelles devrait dépasser les 100 milliards de dollars, battant ainsi un record pour la quatrième année consécutive. L’ouragan Ida aux États-Unis a sans doute été le sinistre le plus coûteux. Toutefois, plus de la moitié des pertes sont liées à des risques dits secondaires. Ainsi, les inondations, fortes pluies, orages, tornades et même gelées hivernales, qui sont souvent des phénomènes locaux, s’avèrent de plus en plus coûteux. Parmi eux, citons la tempête hivernale Uri au Texas, la dépression Bernd qui a provoqué des inondations catastrophiques en Allemagne et au Benelux, les fortes inondations dans la ville chinoise de Zhengzhou, ou encore les canicules et les incendies de forêt au Canada et en Californie.

Les personnes interrogées dans le cadre du Baromètre des risques d’Allianz se déclarent principalement préoccupées par les événements liés au changement climatique qui causent des dommages aux biens des entreprises (57 %), et par les impacts sur l’activité et la chaîne d’approvisionnement (41 %). Leurs autres sujets d’inquiétude concernent la gestion de la transition vers l’économie décarbonée (36 %), la conformité à une réglementation et à des exigences d’information complexes. La prévention des risques de contentieux liés à une action insuffisante pour lutter contre le changement climatique est également citée par 34 % des répondants.

« Certes, les problèmes majeurs tels que la pandémie et la volatilité de l’environnement économique dominent la gestion des risques au quotidien. Cependant, la pression exercée sur les entreprises pour qu’elles agissent face au changement climatique s’est sensiblement accrue au cours de l’année, observe Line Hestvig, directeur Durabilité chez Allianz SE. Nous constatons une tendance nette vers la mise en place, au sein des entreprises, de compétences spécialisées dans l’atténuation du risque climatique, réunissant des experts en gestion des risques et en développement durable ».

Les entreprises et les assureurs doivent aussi renforcer la résistance aux événements météorologiques extrêmes. « Des événements autrefois centennaux pourraient survenir plus fréquemment à l’avenir et dans des régions jusque-là considérées comme ‘‘sûres’’. Les bâtiments et les plans de continuité d’activité doivent être plus solides pour pouvoir y faire face », conclut Maarten van der Zwaag.

Autres risques en hausse et en baisse dans le Baromètre des risques 2022 d’Allianz :

  • La pénurie de main d’œuvre qualifiée (13 %) fait son entrée dans le top 10 des risques, à la neuvième place. Il a rarement été aussi difficile d’attirer et de retenir les talents. Les sondés classent ce risque parmi les cinq premiers dans les secteurs de l’ingénierie, de la construction, de l’immobilier, des services publics et de la santé. Ils le placent au premier rang dans les transports.
  • Les évolutions législatives et réglementaires restent à la cinquième place (19 %). Les principales mesures réglementaires concernant les entreprises en 2022 portent sur la lutte contre les pratiques anticoncurrentielles dans le numérique, ainsi que les objectifs de durabilité environnementale, avec la taxonomie verte européenne.
  • Les incendies et explosions (17 %), qui constituent un risque permanent pour les entreprises, se classent à la septième place, comme l’année dernière. Les évolutions du marché (15 %) chutent de la quatrième à la huitième place. Enfin, les évolutions macroéconomiques (11 %) descendent de la dixième à la huitième place.

 Florence Claret. Contact Presse Allianz

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